• Rappelons un peu le bilan de l’ex-président de la République en ce qui concerne l’Education.

    Les faits, rien que les faits...et des avis fondés sur mes expériences et mes vécus de situations constatées.

    Nicolas Sarkozy a fait tout ce qu’il fallait pour réduire le nombre d’enseignants devant les élèves. Ainsi, sous sa législature, il a supprimé entre 70 000 et 80 000 postes d’enseignants ( selon les sources): on en subit encore les conséquences et il faut essayer actuellement d’en recruter 60 000 et les former pour palier aux carences qui ont ainsi été créées au niveau de la prise en charge des élèves. L'ex-président a aussi fait supprimer 35 000 postes de surveillants dans le second degré, personnel référent dont la tâche est, entre autres, d’être à l’écoute des élèves et de permettre de faire, par exemple, baisser les tensions qui peuvent exister entre eux quand ils se retrouvent en dehors des classes dans l'établissement.

     

    LA REVALORISATION DES ENSEIGNANTS SELON  NICOLAS SARKOZY -1-

    (CDEN alternatif du Nord en mars 2012 pour proposer d'autres alternatives que la gestion comptable des moyens- Devant la préfecture du Nord )

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  • Je reviens donc sur les points abordés succinctement dans mon dernier article pour essayer de voir comment relancer une dynamique constructive qui tienne compte à la fois des situations actuelles des écoles dont certaines sont enlisées dans l’ornière créée par le décret PEILLON et dont il faudra bien sortir et du soucis d’avancer pour sortir de l’obsession des « rythmes scolaires » et en revenir à une vraie réforme de notre système éducatif dans l’intérêt des enfants et des jeunes en lien avec leur vie de tous les jours.

    Sinon, la Refondation sera bancale et nous aurons raté l’occasion de préparer l’avenir pour donner à nos enfants et petits enfants les meilleures chances de réussite.

    RYTHMES "SCOLAIRES": DES PISTES POUR AVANCER  -3 –

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  • Je le disais précédemment, la réforme des « rythmes » n’en est pas une car on l’a axé sur le « scolaire » comme si seule l’école était au centre du dispositif. La seule dénomination de « rythmes scolaires » est déjà une première erreur et montre à l’évidence que ceux qui ont propulsé la « non réforme en cours » n’ont pas la vision de ce que sont les rythmes des enfants et des jeunes. On s’est préoccupé plus des cadres horaires que des contenus et des liaisons qu’il devait y avoir avec l’école. Quant à ce qui concerne les rythmes à l’école, ...rien de fondamental n’a changé.

    RYTHMES « SCOLAIRES » : DES PISTES POUR AVANCER – 2-

    (auteur Greudin, domaine public)

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  • Comme je le disais dans l’article précédent, il faut dénoncer ce qui ne va pas, critiquer en argumentant mais aussi proposer des pistes pour avancer .
    C’est ce que des praticiens de terrain ont fait depuis deux ans et ce que j’ai déjà fait, à mon humble niveau de réflexion, lors de la nomination de Benoit HAMON. (voir notamment  http://quaiducitoyen.eklablog.fr/decret-sur-les-rythmes-ce-qu-on-pourrait-faire-a107713706 et http://quaiducitoyen.eklablog.fr/rythmes-scolaires-hamon-un-cautere-sur-une-jambe-de-bois-a107691460)

    Dans l’hypothèse où la nouvelle ministre voudrait changer de direction pour que l’on construise effectivement des projets dans l’intérêt de l’enfant (et de l’élève) qui permette donc de tenir compte de tous ses rythmes de vie et tous ses temps de vie, il est encore temps d’ajuster et de revenir sur ce qui ne va pas.

    RYTHMES « SCOLAIRES » : DES PISTES POUR AVANCER  - 1-

    (auteur Greudin, domaine public)

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  • Avant que d’aborder des pistes pour des solutions qui pourraient faire qu’on avance  pour sortir de ce bourbier des "rythmes scolaires", il faut examiner les conséquences sur le terrain de la mise en place de cette "non réforme".

    Les tentatives d’assouplissements du décret « PEILLON » par le ministre Benoît HAMON sont arrivées trop tard en fin d’année scolaire pour que puissent se modifier véritablement les nombreux  projets ou organisations horaires devant être rendues pour le 6 juin 2014 suite à un décret paru le 7 mai 2014!

    C’était pourtant prévisible : Une mauvaise appréciation des sphères gouvernementales qui n’appréhendent pas la réalité du terrain.

    LA REFORME DES RYTHMES : RETOUR SUR UN PASSE RECENT -2-

       (cour de récréation, image domaine public)

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