• S’ il est vrai qu’Emmanuel Macron , président de la République a renoncé, avec raison, à faire ses annonces au français lundi dernier pour cause d’incendie à Notre Dame de Paris, il faut bien que je dise que je ne m’attendais pas à ce que le dit président  fasse des révélations fracassantes sur son changement de ligne politique pour conclure son « Grand Débat ».

    J’ai lu dans la presse ou entendu dans les médias télévisuels ou radiophoniques que les français étaient  impatients d’écouter ce que l’hôte de l’Elysée devait leur dire.  Vrai ou faux, je ne sais. Les mêmes médias s’étaient pourtant empressés de faire connaître ce qui depuis lundi dernier « a fuité » de l’allocution qui n’a  pas été faite.

    C’est le premier motif pour lequel je dis que les annonces sont éventées.

     

    MESURES MACRON : DES MIETTES POUR LES « GUEUX » - 1 sur 2

     

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  • Je ne pouvais que mettre sur ce blog une marque de l'évènement qui a frappé, ce lundi 15 avril 2019, un des plus beaux monuments de notre pays que j'avais pu photographier en 2012.

    L'INCENDIE DE NOTRE DAME DE PARIS

    De la stupeur sans doute peut résumer ma réaction mais ce ne fut pas tout de suite. Après avoir vu un tweet qui semblait alarmant, j'ai allumé la télé.

    La nouvelle était d’importance par les images visibles sur les écrans. Ce n’était pas un petit incendie comme cela m’est apparu sans doute par le fait qu’un monument comme la cathédrale Notre Dame de Paris ne me semblait pas susceptible d’être en danger majeur, dans mon inconscient, vu sa stature que l’on connaît.  Je l’avais vu de très près, il y a quelques années,  photographiant les masses immenses de ses deux tours et de sa structure imposante. Mais quand « la flèche » s’est  abattue, embrasant le toit,  là les choses se sont mises à leur place dans ma tête : la cathédrale séculaire était bien en grand danger. Tout le toit de l’édifice s’embrasait à grande vitesse. Le feu avait l’air difficile à maîtriser pour ce qu’on en voyait et notamment de l’action des pompiers dont les lances braquées vers le toit avaient  l’air bien dérisoires face aux flammes qui semblaient gagner du terrain.

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  • Le débat, ce 4 avril 2019, n’a pas eu lieu. J'aurai aimé dire qu'il y avait eu de vrais échanges mais ça n'a pas été le cas.  Dommage mais c'était très prévisible vu la formule choisie.

    Les têtes de liste aux élections européennes n’ont pu que se présenter et résumer rapidement leur programme sous forme condensée : 12 minutes chacune ou chacun. Pas de quoi pavoiser de la part de la chaîne publique.

    Ce fut au mieux le moyen de mettre un visage sur le nom de chaque tête de liste tout au moins pour celles et ceux qui n’étaient pas encore ou un peu connus : François-Xavier Bellamy, Natalie Loiseau, Manon Aubry, Raphaël Glucksmann, Jordan Bardella, Ian Brossat. Jean-Christophe Lagarde, Yannick Jadot, Florian Philippot

    Pour les autres comme François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan et Benoît Hamon, ils avaient déjà pu se révéler pour les élections présidentielles puisqu’ils étaient candidats.

    LES RÉFUGIÉS ET L'EUROPE

    (L'hémicycle du Parlement européen à Strasbourg pendant une session plénière en 2014, travail de Diliff, licence CC BY-SA 3.0 ) 

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  • On pourrait aussi intituler cela : de la manière dont madame Marlène SCHIAPPA conçoit l’information...

    Elle aurait pu dire aussi «  On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre » mais ça ne serait pas gentil pour les téléspectateurs considérés comme des mouches et pour « Envoyé spécial » et « Cash investigation », le vinaigre. Chez Hanouna, le miel ?...

    Un peu simpliste...peut-être.

    LE POPULISME SELON MARLÈNE SCHIAPPA

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  • J’aborde donc ici les manifestations des Gilets Jaunes des 20 samedis consécutifs. Ce qui fait un peu près 5 mois que le pays ne reçoit aucune solution à la crise.

    Mais qu’on ne s’y trompe pas, Emmanuel Macron continue de faire travailler ses ministres et le parlement pour continuer la casse de nos acquis sociaux : les casques de chantiers sont portés par Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale, Agnés Buzin, ministre de la santé, Jean-Paul Delevoye Haut-commissaire à la réforme des retraites... pour n’en citer que quelques uns.

    HUMEURS DE MARS 2019 ( 3 ) - HUMEURS DE MARS 2019 ( 3 ) -

    HUMEURS DE MARS 2019 ( 3 ) -

    (d'après image modifiée de 3dman_eu, CC0 domaine public)

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