avis de citoyen sur les actualités, la politique, l'éducation, l'école, les NTIC, l'environnement
LES RESPONSABILITÉS POUR LE FUTUR
La responsabilité des nouveaux élus NFP et de « Ensemble »-qui ne disparaît pas- est énorme. L’heure du RN n’est donc pas encore arrivée.
L’assemblée ne peut plus être dissoute avant une année. C’est le temps que les blocs républicains NFP et la coalition présidentielle « Ensemble » ont pour faire la preuve que le changement est possible et que l’on répondra véritablement aux premières préoccupations des français.
Mais il ne faut pas que le système se paralyse. Les deux camps qui sont arrivés en tête grâce aux électeurs et aux reports des voix pour faire barrage au RN se doivent de faire les efforts nécessaires pour que l’assemblée nationale fonctionne, vote les lois nécessaires et qu’un gouvernement puisse agir.
Si le mandat qui a été donné n’est pas rempli alors, dans trois ans, il y aura un raz de marée brun qui déferlera pour élire un ou une présidente d’extrême droite et un parlement qui lui sera dévoué.
J’ai senti de par les déclarations de certains que les égos sont déjà en train de fonctionner.
Je les cite sans exhaustive :
L’ex premier ministre Édouard Philippe qui n’a pas appelé au désistement républicain s’est déjà placé en position pour se présenter à la prochaine présidentielle.
Les républicains qui n’ont pas eux non plus appliqué le désistement pour sauver leur petite chapelle ont réussi à maintenir leur faible effectif de députés à l’assemblée . Que proposent-ils aux français ? RIEN sinon d’être une étiquette de droite . Ils n’avaient aucun programme pour les législatives. Certains ont pourtant profité du jeu des désistements pour se faire réélire. On parle déjà de Laurent Wauquiez qui serait le Président de leur groupe à l’Assemblée nationale. Le président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes ne cache pss son ambition pour les présidentielles de 2027.
Jean-Luc Mélenchon fait comme si au sein du NFP c’est LFI qui est le leader. Jean-Luc Mélenchon veut appliquer le programme de NFP et rien que celui-ci. L’argument : ne pas trahir les électeurs. C’est un peu faible quand on remet les choses à leur place. Nombre de députés de NFP comme nombre de ceux de Ensemble ont été élus grâce aussi au jeu du désistement des électeurs. Pour ma part, j’ai fait l ‘effort nécessaire pour mettre dans l’urne le bulletin nécessaire qui n’était pas celui que j’aurai voulu mettre. C’est le cas pour tous ceux qui ont voté dans le cadre du désistement et ils sont nombreux. Il est donc clair que l’effort doit maintenant être du côté de ceux qui sont élus pour faire le nécessaire pour que tout cela fonctionne.
Aucun bloc ne peut donc prétendre à appliquer de manière complète le seul programme qu’il défendait. Il faut être réaliste et pas borné.
Il est clair que les députés doivent fonctionner autrement que par des oppositions qui seront stériles et faire le nécessaire pour que des objectifs communs atteignables soient élaborés.
Ce n’est pas la voie que veut apparemment choisir Jean-Luc Mélenchon qui continue de jouer un jeu personnel avec une intransigeance coupable notamment en se mettant sur les rangs pour être le prochain premier ministre désigné par LFI et qui vise aussi, à mon sens la prochaine présidentielle.
Il est pourtant actuellement un obstacle à la cohésion du NFP qu’il semble vouloir détruire par ses propos et ses actes au profit d’un parcours personnel.

(auteur Clker-Free-Vector-Images, CC0 domaine public)
LE SORT DE LA FRANCE EST AUX MAINS DU PARLEMENT
Là est l’essentiel.
Le président de la république s’est disqualifié. Depuis 2017 il n’ a pas su faire le nécessaire pour répondre aux préoccupations essentielles de la population. Il n’a pas été le président de tous les français et a gouverné comme Jupiter sur son Olympe, se prenant pour un despote éclairé. Il a voulu appliquer son programme alors qu’il aurait du le modifier pour tenir compte de ceux des électeurs qui ont voté pour lui pour faire barrage à l’extrême droite. Il ne l’a pas fait et ceci à deux reprises.
Il faut donc laisser les députés s’installer et se réunir pour prendre des décisions qui seront importantes pour que la France puisse être gouvernée.
Le problème n’est pas d’abord le premier ministre à nommer mais bien la manière dont va fonctionner l’assemblée nationale pour prendre des décisions pour qu’un gouvernement puisse les exécuter.
N’inversons pas les priorités.
Les médias ne se préoccupent que de connaître le nom du premier ministre à nommer. Cela ne me semble pas le plus important car celui -ci ne pourra pas gouverner si l’ assemblée ne lui donne pas les voies à suivre. Ce n’est plus le président de la république qui peut impulser la politique. Il n’ a plus aucune majorité.
La majorité d’action sera celle qui sera construite au sein de l’assemblée. Pour ce faire il faut que le ou la président-e de cette assemblée mette en place les moyens de pouvoir que se fasse une nouvelle politique pour la France et donc permettre que s’accordent les députés sur un programme réaliste de gouvernance.
Tout le reste n’est que littérature dont se gavent actuellement les médias : qui va être premier ministre, qui sera proposé par le NFP, qui ; qui, qui…
Qu’importe.
Cela a l’air aussi le sujet du NFP au sein duquel les discussions et les affrontements vont bon train. A espérer qu’ils vont se calmer et ne pas décevoir ceux qui ont voté pour eux. Ils doivent cesser leurs petits jeux de cour de récréation de « c’est nous les plus forts » au profit d’une route vers un comportement intelligent.
Car la préoccupation numéro UN est bien de mettre à la tête de l’assemblée nationale une équipe capable de permettre que l’assemblée travaille: président(e) et bureau qui jouent le jeu de la véritable concertation pour construire.
Ce n’est pas impossible. C’est ce qui se passe dans d’autres pays comme l’(Allemagne, la Belgique par exemple . Cela prend du temps mais qu’importe. Ils y arrivent. Alors nous le pouvons aussi.

( boulier écolier auteur Mcannac — Travail personnel, GFDL)
HALTE AUX ATTITUDES PUÉRILES DE COUR DE RÉCRÉATION
J’attends des députés élus qui aient , au pied du mur, des attitudes qui correspondent à la gravité du moment et non des bagarres de chiffres qui veulent placer les uns ou les autres « les premiers » ou « les meilleurs pour »...
Halte aux attitudes puériles et place à l’action positive et digne.
Nous saurons vite qui joue le jeu pour répondre aux aspirations immédiates des françaises et des français et donc capables de dialoguer pour construire et ne pas s’ancrer dans leurs « vérités ».dont ils ne veulent pas bouger.
Le souvenir de ce qui n’a pas été fait par le passé pour les citoyens devrait leur rappeler ce qui aurait pu éviter la situation dans laquelle on se trouve actuellement et devraient aider à prendre les bonnes décisions.
A suivre.