• Non, les aumônes d'Emmanuel MACRON ne permettent pas de dire qu'il a amorcé un "tournant social" comme le prétendent abusivement certains "experts" ou journalistes.  Aucune mesure

    - ne résout à moyen et long terme les problèmes de pouvoir d'achat des français les plus en difficulté,

    - ne rétablit une justice fiscale qui permette d'avancer sans pressurer toujours les mêmes à savoir les classes moyennes,

    - ne remet en cause le cap du président quant à la destruction de piliers de notre solidarité nationale basée sur les cotisations sociales et la gestion de cette solidarité par les représentants de ceux qui cotisent.

    A l'heure où l'on lance l'idée du RIC  (Référendum d'initiative citoyenne ) que le gouvernement veut bien examiner dans le cadre des discussions qui auront lieu durant trois mois,  la destruction de nos acquis sociaux et du contrôle de notre solidarité sociale se poursuit de manière insidieuse et larvée. La tactique est classique: on met en avant une idée soi-disant centrale dans les revendications pour en faire un objet de cristallisation qui permet d'oublier les autres problèmes de fond

    J'y reviendrai.                                                MESURES MACRON : DES MIETTES POUR LES « GUEUX » - 2 sur 2

    MESURES MACRON : DES MIETTES POUR LES « GUEUX » - 2 sur 2

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  • ...qui vont nous conduire tôt ou tard dans le mur de la révolte.

    A la suite des annonces d’Emmanuel MACRON pour tenter de faire baisser la pression du mouvement des Gilets Jaunes, quand j’entends nombre de journalistes de certains médias se gargariser de la formule « Macron a amorcé un tournant social » et de défendre les mesures annoncées comme si elles étaient à même de résoudre la crise des français dans « la gêne » économique, je me pose nombre de questions quant à la capacité d’analyse de ces médias et de leurs experts ou journalistes. Et si ce n’est pas leur capacité d’analyse qui est en cause alors ils n’ont rien analysé et sont de toute évidence de parti pris quand ils clament qu’Emmanuel Macron a fait des propositions qu’ils qualifient de « fortes ».

    LES BUZZ QUI GACHENT L’INFO...

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  • J’en viens donc aux annonces que certains journalistes qualifient de « fortes ». Ils feraient bien de se dispenser de prendre parti et de mettre pour ce faire ce type de qualificatif qui ne correspond en rien à la réalité puisqu’à l’évidence elles sont consternantes de faiblesses et de complexité  et ne satisfont pas ni la majorité des Gilets Jaunes ni la majorité des nombreux oubliés. On peut tout juste les qualifier pour certaines, de légères avancées comme la suppression partielle de l’augmentation de la CSG. Quand aux autres ...on regarde dans le détail.

    10 DÉCEMBRE 2018 : INTERVENTION DÉCEVANTE D’EMMANUEL MACRON - 2 sur 2

    (PublicdomainPictures)

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  • Cette déclaration étaient attendue sans doute de manière très diverse par les français : méfiance chez ceux qui, comme moi, ne se faisaient pas d’illusion, espoir pour certains qui voulaient voir terminer la crise ou espéraient que les annonces allaient permettre d’aller de l’avant dans leur vie... Après les annonces décevantes de ces dernières semaines du premier ministre ou des ministres de la République, Emmanuel MACRON a fait les siennes hier soir, de manière solennelle pour tenter de calmer la grogne des Gilets Jaunes et derrière eux nombre de français qui n’approuvent pas les décisions politiques qui les malmènent dans leur quotidien.

    Trop attendue sans doute, une fois de plus... 

    GILETS JAUNES:  VA-T-ON DANS LE MUR?

    (Emmanuel Macron aux cérémonies du 11 novembre 2017 à la statue Clemenceau, auteur Remi Jouan - CC BY 4.0-)

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  • Le 2 juin 2017, juste après l’élection d’Emmanuel MACRON, j’écrivais un article dans la rubrique ALERTE ROUGE du présent blog, intitulé HARO SUR LES RETRAITÉS

    http://quaiducitoyen.eklablog.fr/emmanuel-macron-haro-sur-les-retraites-a130354888

    « Sans violence,  en douceur, masqué par de faux arguments de solidarité avec le sourire du président, c'est quand même une sorte de  racket  surtout  pour les retraités qui ont les plus petits revenus et qui ressentent la baisse de leur maigre pension car chaque mois, pour beaucoup d'entre eux , ils "comptent leurs sous" pour essayer d'y arriver, payer leur loyer, manger et se soigner. Pas de violence physique, certes mais bien une violence sociale par la diminution des ressources de ceux dont les pensions ont stagné depuis des années."

    ALERTE: VOTER EN MARCHE C'EST LÉSER LES RETRAITÉS...

     

    Pour financer la suppression des cotisations maladies et chômage des salariés (qui représentent 3,15% du salaire), le programme du président de la République prévoyait une augmentation de 1,7 point de la Contribution sociale généralisée (CSG), en en excluant les chômeurs et 40% des retraités les plus modestes.

    En conséquence, plus de 9 millions de retraités sur 14 millions au total, ont été touchés par cette hausse de la CSG ce qui a entraîné la baisse de leur pouvoir d'achat de 1,7%.

    Pour les autres retraités à moins de 1 000 euros de pension par mois, aucune mesure pour les aider à percevoir un meilleur revenu pour les aider à vivre plus décemment n'avait été prévue.  Ils peuvent donc   continuer d'aller demander de l'aide au Secours Populaire...

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